Barbouille idées

peinture, décoration, jardinage, cuisine, créations diverses et variées, humeurs d'une mère de famille nombreuse !

10 mars 2008

Schmilblick ch'ti

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Késétikonvadonkfèr un jour de pluie (keskifémoch !!!), quand les enfants ont repris l'école et leurs jours de cantine (pfiouuu ça fait quand même du bien il faut le dire !!!), qu'on a rien envie de faire après une semaine très très chargée en cuisine, juste envie de se détendre et se poiler un bon coup dans une salle de ciné?.... On va voir "Bienvenue chez les ch'tis" qu'on a déjà essayé de voir une fois avec son homme mais comme il y avait 200 personnes devant nous dans la file d'attente, on a laissé tomber et on est allé voir le dernier Klapisch au lieu des deux... Me levant ce matin, je me suis décidée, j'y vais cet après-midi et je réserve ma place comme ça pas de surprise... La salle était pleine quand même, étonnant pour un lundi... et pleine surtout de personnes âgées (moyenne 70 ans) !!!! Je me suis regardée dans une glace (façon de parler !) et là je me suis dit, oups ma vieille, t'as pris un sacré coup de vieux quand même si tu vas voir les mêmes trucs que les personnes âgées, là Klapisch il a trop bien fait son oeuvre, je ne suis même pas passée par la case "femme mûre", direct les cheveux blancs et le déambulateur !!! Une femme s'installe à côté de moi, pas personne âgée mais quand même 60 ans environ (donc 25 ans de plus que moi !)commence à tailler la bavette avec moi (sans St Marcellin ! Faut suivre, c'est l'une de mes dernières recettes...) et m'explique le pourquoi du comment : les seniors de la ville de Fontainebleau ont droit à une place de ciné gratuite un lundi par mois, ouffffff je comprends mieux et elle de rajouter "quand même c'est fou, si on ne leur offrait pas une place de ciné ils n'iraient pas !" et moi de rajouter encore "c'est dingue, en plus, ils sont tous allés voir le même film ! Et pourquoi celui-là ???" Bref, je commence à m'installer dans le film, ma voisine (celle de l'autre côté) n'arrête pas de soupirer car ça fait 1/2 heure qu'on attend le film, on voit qu'elle n'a pas l'habitude... Ayant déjà vu quelques extraits, je savais un peu à quoi m'attendre.... de gros fous rires du début à la fin même qu'une fois, j'ai failli p.... dans ma c..... et oui, le début de la vieillesse hein ! Bref, un film hilarant où tout est exagéré sur le Nord il faut le reconnaître un peu, tous les clichés y passent mais c'est tellement drôle et puis on y montre aussi les bons côtés des gens du Nord, les personnages sont très sympathiques (on y retrouve même un ex-Deschiens tout à fait crédible dans son rôle), l'accent est terrible même si je ne pense pas que tous les gens parlent comme ça là-haut (remarquez, je dis là-haut et j'habite à côté de Paris, d'un autre côté dans mon Jura natal, quand on parlait de Paris on disait aussi là-haut !...), Dany Boon nous fait du Dany Boon avec l'accent du Nord autant dire, c'est à se tordre !!!! Sans parler des scènes de cuites mémorables, il faut y aller l'esprit léger et ouvert, on ne va pas voir un film intello, on y va pour se marrer et c'est tout et ça fait du bien !!!!!!

Retrouvez tous mes films préférés dans mon album photo "Mon cinéma" à droite de mon blog.

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05 mars 2008

Klapisch

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Klapisch, une sensibilité juste qui me ressemble, qui me parle et m'émeut... Je ne sais pas comment il fait mais dans ses trois derniers films, il est toujours arrivé à me tirer une larme... Sacripan va !... Jamais déçue... et pourtant les critiques sont partagées sur ce film... On lui reproche son fouillis, des longueurs, le fait d'être un peu ennuyeux à la longue... Les critiques n'ont vraiment rien compris à ce genre de film et à cet esprit Klapisch... C'est chouette tout ce fouillis justement, ça nous ressemble, tout un tas de vies parallèles qui ne se croisent pas forcément (ça, ce serait un film américain ! Et puis d'abord, si c'est parallèle, ça ne se croise pas !)) mais qui s'effleurent à peine... Les longueurs, la lenteur, le calme, le silence, juste des regards, c'est bien aussi dans un film, point besoin d'en faire des tonnes pour toucher, émouvoir et parler... C'est ça la vie, et c'est ça aussi Paris... Le nombre de fois où quand je suis là-bas, j'observe les gens, tous différents et tous pareils qui courent à droite à gauche, à pied, en vélo, en bus, en voiture, toute cette fourmilière si familière... où je regarde les fenêtres allumées et où j'imagine la vie des gens qui y vivent, leur intérieur, leurs habitudes, leurs peines et leurs joies... Les films de Klapisch nous suivent inexorablement moi et mon homme, ses personnages vieillissent avec nous... Romain Duris aussi, il a notre âge... Sans doute pour cette raison que mon homme et moi, on arrive à s'identifier à ses personnages, on s'y reconnait quelque part... Dans L'auberge espagnole et Les poupées russes, c'était l'insouciance de la jeunesse, nos jeunes années d'étudiants qu'il nous rappelait, nos délires, nos espoirs, nos amours... Dans Paris, on devient adultes, on vieillit, on se pose des questions existentielles, on a peur, peur de la maladie, de la mort, d'êtres seuls, on regrette, on espère, on prend des décisions graves, on cherche l'essentiel, les choses simples, le bonheur pur, l'amour, la vie... Mais jusqu'où va-t-il aller ?!? Va-t-on se retrouver un jour dans un de ses films, où ses personnages seront des gens aux cheveux blancs qui se retournent sur leur vie et font le bilan... qui sait peut-être, un jour... Mais on n'a pas envie qu'il aille trop vite car déjà là on se dit qu'on a pris un coup de vieux et que l'insouciance est déjà derrière nous alors il faut se bouger, arrêter ou au moins freiner un peu le temps, allez Klapisch, fait nous un film sur la famille et le bonheur d'être jeunes parents, c'est vrai quoi, j'aimerais bien voir Duris jouer le rôle d'un père de famille et voir comment il s'en sort !!!!

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15 novembre 2007

Coups de coeur cinéma

Et oui, grosse envie de salles obscures ces derniers temps, sans doute la saison qui veut ça, besoin de se réchauffer et de s'installer confortablement dans un bon fauteuil pour regarder un bon film !... Mes goûts en matière de cinéma (comme pour le reste d'ailleurs) sont très éclectiques car ce que j'aime c'est la diversité et là, j'ai été servie !....

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Premier film vu... Chrysalis... Un film de science-fiction à la française, ultra esthétique, un univers très froid, très sombre.... une mise en scène inventive et musclée dans les scènes d'action mais qui n'évite pas les clichés parfois et puis pas une grande originalité et c'est bien dommage, les américains font mieux dans ce domaine, on s'ennuie un peu, manque d'émotion, de relief, de créativité, de budget sans doute aussi... et pourtant le scénario accumule les thèmes fascinants (mémoire, manipulation mentale, jumeaux, clinique aux expériences secrètes) bref il y aurait eu de quoi faire quelquechose de mieux ! Les acteurs font ce qu'ils peuvent mais bon... un peu dommage pour Dupontel que j'adore....

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Deuxième film... Le dernier gang... Un super polar à l'ancienne, énergique, où l'action ne mollit jamais, à ne pas rater, on ne s'y ennuie pas une seconde, tout est génial dans ce film, la mise en scène, la musique, les images, l'ambiance des années 80, les acteurs excellents, l'histoire (vraie à la base)... c'est en fait l'histoire très très librement interpretée par Ariel Zeitoun du gang des postiches.

Le gang des postiches est une équipe de braqueurs qui opéra à Paris entre 1981 et 1986. Ils s'attaquèrent à une trentaine de banques avec une rare audace. Ils entraient tout simplement dans l'agence, habillés en bourgeois et portant des perruques et de fausses moustaches ou barbes, d'où leur nom. Au fil de leurs braquages et en l'absence de pistes pour les enquêteurs, les journalistes firent de ces braqueurs, qui se montraient respectueux avec les otages et qui ne faisaient pas de victimes, des sortes de héros. Ils s'attaquaient aux salles des coffres des banques et bénéficiaient d'une forte sympathie chez les gens ordinaires, qui souriaient plus qu'ils ne s'inquiétaient en entendant que le gang des postiches avait encore frappé...

Critique presse pas toujours bonne, tendance évidente dans le film à faire de ces braqueurs des héros mais on s'en fout, c'est du cinéma après tout, on est là pour ça et pendant 2h, on aurait presque envie qu'ils existent vraiment ces héros, Elbaz et sa bande, sortes de justiciers quelque part des temps modernes qui prennent aux riches... si si !!! (oui je l'avoue, j'ai un petit gros faible pour Vincent Elbaz !...). Alors moi je dis film vraiment réussi et na !

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Je termine par le dernier vu... vu toute seule... Darling... Une mention vraiment spéciale à ce film... Jamais je crois jusque-là dans ma vie je n'ai autant pleuré pendant un film, je suis une ultra-sensible, ce film m'a bouleversé, torturé les tripes et la tête à un point qui n'est vraiment pas imaginable, j'ai l'habitude de tout voir, films de guerre comme tout récemment, films d'horreur, même les pires, je suis capable de tout regarder, de tout supporter visuellement, mais là, ce film, c'est la vie, la vraie, c'est une histoire vraie et honnêtement c'est pas supportable... Darling est une femme d’aujourd’hui si l'on peut dire, naïve et effrontée, instinctive et courageuse, quelqu'un de la vie normale enfin normale disons plutôt de la vie ordinaire car normale non ça ne peut pas être la vie normale sinon on aurait tous envie de se suicider, c'est disons plutôt une personne très ordinaire, lancée dans le broyeur de la vie c'est le cas de le dire, la pire des vies et qui donne l’impression de toujours choisir la mauvaise direction mais qui finalement, dès le début, n'a personne pour la guider ni pour l'aimer, qui vit tout ce qu'il y a de pire mais qui arrive à puiser au fond d’elle-même une énergie incroyable pour continuer, même qu'on se demande comment elle fait, comment elle arrive à relever toujours la tête, malgré tout ce qui lui arrive... Je ne peux pas en dire plus sinon vous saurez tout et vous n'irez pas le voir et pourtant c'est un film qui malgré toute l'émotion submergeante qu'il entraîne et même sans être ultra-sensible, ce film ne peut absolument pas laisser indifférent c'est pas possible, malgré la violence, suggérée, devinée, mais jamais montrée, l'immense tristesse, ce film mérite d'être vu...  je suis sortie de la salle.... l'air froid était saisissant, j'avais encore les larmes aux yeux... Quant à l'interprétation de Marina Foïs... Son intelligence et sa sobriété rendent encore plus pathétique le sort de Darling dont elle n'a fait la connaissance qu'après 5 semaines de tournage pour ne pas être influencée. Il faut saluer aussi la prestation de Guillaume Canet, pas évident d'accepter de jouer un tel rôle de "salaud" intégral violent, n'hésitant pas aussi à faire violer sa femme par ses compagnons de poker pour honorer une dette de jeu... Pfiouuuuu... Ce film m'a vraiment perturbé si je puis dire mais je ne regrette vraiment pas de l'avoir vu...

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30 octobre 2007

Gaspard et Robinson

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Il a le coeur sur la main, peut-être parce qu’il se souvient qu’il a été un gosse abandonné... Il ramasse tout ce qu’il trouve, les poules, les oies, les petites filles et les grands mères, et il voudrait que tout le monde soit heureux, il s’appelle Robinson et il est interpreté par Vincent Lindon. L’autre qui était un gosse de riche, c’est sa femme qui l’a plaqué le jour ou il a perdu son boulot, depuis il pleure, il râle, il rit, il a un coeur d’or et un caractère de cochon, il s’appelle Gaspard et c'est Gérard Darmon qui interprète le personnage. Une solide amitié lie Gaspard et Robinson. Le premier, cafardeux et déprimé depuis que sa femme l'a quitté, mais le second, qui a le coeur sur la main, le console et l'amuse. Ensemble, ils ont retapé une baraque sur la plage pour en faire une buvette, (baraque... moi c'est tout simplement la maison dont je rêverais au bord de la mer, de toutes les couleurs, pleine de charme, d'âme, faîte de bric et de broc... un phare, la plage, la mer juste à côté...), un paysage idyllique, la Camargue... du soleil... Un jour, Robinson ramène une petite grand-mère trouvée au bord de la route, cette grand-mère, c'est Suzanne Flon... je l'adore, elle est drôle, attachante, on aurait envie de l'adopter... Vincent Lindon, fidèle à lui-même, on l'aime, il est touchant... Je ne vous en dis pas plus, juste de quoi vous donner envie de le regarder... Je viens de l'acheter en DVD sur Price Minister une misère, il passe en ce moment à la télé pour ceux qui ont TPS... et oui, ce n'est pas un film récent, il date de 1990... un film de Tony Gatlif qui fait généralement beaucoup de films sur les gitans... à regarder pour se redonner le moral quand on ne l'a pas, pour donner envie de croire en la vie, en l'homme, en l'amitié tout simplement... Un bémol, l'affiche du film n'était franchement pas terrible !....

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17 octobre 2007

L'ennemi intime

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Algérie, 1959. Les opérations militaires s'intensifient. Dans les hautes montagnes Kabyles, Terrien joué par Magimel, un lieutenant idéaliste, attaché aux valeurs morales, prend le commandement d'une section de l'armée française. Il y rencontre le sergent Dougnac joué par Dupontel, un militaire désabusé, désillusionné. Leurs différences et la dure réalité du terrain vont vite mettre à l'épreuve les deux hommes. Perdus dans une guerre qui ne dit pas son nom, plongeant dans l'engrenage de la torture, ils vont découvrir qu'ils n'ont comme pire ennemi qu'eux-mêmes... Deux acteurs magistraux, Albert Dupontel et Benoît Magimel, je n'en attendais pas moins de leur part, je les adore vraiment, jamais déçue par aucun de leurs films... Un film vraiment poignant, à la limite du soutenable par moments, le tourbillon de la violence qui fait basculer nos sentiments même à nous spectateurs et on se dit que cette guerre, dont on parle très peu finalement est notre Vietnam à nous... une guerre pour rien comme tant d'autres... tant de violence, de sacrifices humains finalement pour quoi... pourquoi?....

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07 septembre 2007

Edmund Barr, photographe

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"Nous sommes tous les romanciers de notre vie"

Rosa Montero

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27 mai 2007

Lohengrin

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Bluffée par cet endroit magnifique que je ne voyais vraiment (comprendre "de l'intérieur") que pour la 1ère fois, l'opéra Bastille... j'avais l'impression d'être tout sauf en France, à New-York peut-être, cet endroit est tout simplement magique, grandiose, l'art moderne dans tout ce qu'il a de meilleur..... pour y voir une oeuvre toute aussi magique, Lohengrin de Wagner, 3h30 d'opéra et 1 heure d'entracte..... pour une novice en matière d'opéra comme moi, j'étais partie en me disant que j'allais fortement m'ennuyer et que cela allait être carrément long voire insoutenable, appréhension de mon homme aussi, qui lui est un passionné d'opéra depuis toujours, qui me fait découvrir ça depuis un an mais n'est jamais certain de mes réactions... Que nenni ! Je me suis laissée prendre, emporter.... Wagner, on aime ou on n'aime pas du tout, moi j'adore ! C'est puissant, chargé d'énormément d'émotions, tragique, ça me convient, à me donner des frissons.... Et puis la mise en scène, le décor, la lumière..., on se croyait dans un tableau de Rembrandt, quand la musique rejoint la peinture, c'est l'extase pour moi...........

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18 mai 2007

Zodiac

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Un film de David Fincher (réalisateur des excellents Seven et Fight club), une enquête d’investigation de 2 h 40 haletante et formidablement maîtrisée sur l'un des plus grands serial killers des Etats-Unis des années 70, 2 h 40 pendant lesquelles on ne s’ennuie pas une seconde, un film mené à la manière des thrillers des années 1970 qui peut rappeler l'ambiance des films du genre "Les hommes du président".

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Les hommes du président

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Zodiac

Une mise en scène et une réalisation parfaites, de très bons acteurs même si la plupart ne sont pas connus ou peu, une musique d'époque géniale, des images superbes, le souci du détail, bref, un film américain top comme on aimerait en voir plus souvent, malheureusement les américains sont capables du meilleur comme du pire bien souvent mais là franchement rien à dire, on sort de la salle la tête un peu embuée, comme sortis d'un long cauchemard, le rythme du film est tellement lent, pas de scoop ni de bidoche à outrance, une ambiance pesante, mais haletante que l'on suit comme si on faisait nous-mêmes partie de l'équipe chargée de l'enquête... bref on n'avance pas, on patauge, ça prend des lustres pour arriver à une conclusion.... même pas certaine... est-on vraiment sûr d'avoir trouvé le bon serial killer finalement, on ne le saura jamais vraiment....

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et pour un aperçu de la musique...

"I wanna be your dog" par Iggy Pop and the Stooges...

waouuuuuuhhh trop bon ça !!!!!

Cliquer sur l'image

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01 mai 2007

Ensemble, c'est tout......

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L'émotion  ne s'arrête plus.... Un lundi après-midi sous le soleil, moment volé, mon homme qui se dit qu'il aimerait bien être rentier et moi qui savoure le fait que j'ai la chance de ne pas travailler... une envie de salle obscure, bizarre.... et notre choix qui se porte sur ce film dont on ne connait pas grand chose sinon les acteurs principaux, un réalisateur, Claude Berri, qui déçoit rarement..... quant au scénario, c'est un roman d'Anna Gavalda, jamais lu mais l'histoire m'inspire.... Je me méfie des adapatations de romans, dans un sens comme dans l'autre d'ailleurs, Odette Toulemonde, j'ai adoré le film, déçue par le livre, trop rapide... et les sentiments, les émotions ont besoin de temps, comme quoi...... On sort de la salle de cinéma comme sur un petit nuage, le coeur léger, ma sensiblerie a encore frappé, je n'ai pu m'empêcher de verser une larme devant toute l'émotion contenue dans ce film, Guillaume Canet y est.... craquant !!!! Il se bonifie avec l'âge celui-là, prend des kilos et des cheveux aussi ce qui lui va tellement bien, me fait penser à mon homme, grande carcasse au coeur chamallow qui me fait fondre.... Audrey Tautou toujours aussi trognonne et attachante, d'autres personnages encore comme cet aristocrate sur le déclin tout plein d'humanité, de générosité et de principes dont il arrive à se moquer d'ailleurs, une grand-mère que l'on accueille dans cette communauté (plus on est de fous, plus on rit !) qui devient comme une grande famille et rassemble des personnes qui n'en ont pas ou n'en ont plus à cause de la vie, de l'égoisme des uns et des autres, qui se sentent exclues et seules, terriblement seules..... Waouuuuuuh, j'en redemande moi des films comme ça !

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18 février 2007

Gros coup de coeur pour Odette

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C'est les larmes aux yeux et la tête dans les nuages (mon homme aussi sans les larmes !) que je suis sortie de la salle de cinéma en allant voir ce film hier soir. J'ai toujours adoré Catherine Frot pour les personnages qu'elle joue, toujours un peu les mêmes, qui lui ressemblent d'après elle et qui me ressemblent un petit peu aussi, rôles de provinciale naive, un peu en dehors du système qui dissimule énormément de choses à l'intérieur et surtout une immense joie de vivre toute simple et sans artifice, classe à l'extérieur sans avoir besoin d'en faire des tonnes, style années 50, tout ce que j'aime.... Dans ce film, elle est éblouissante tout simplement, elle crève l'écran, on a envie de s'envoler avec elle et son personnage est poussé à son paroxysme. Je ne parle même pas d'Albert Dupontel, que j'ai toujours adoré pour son humour très très décapant dans ses one-man shows ou ses précédents films comme "Chacun pour toi", "Bernie", "Enfermés dehors" et autres loufoqueries qui m'ont toujours fait hurler de rire. Là, son personnage de grand tendre ultra sensible me fait absolument craquer, bref cette réunion des deux à l'écran ne pouvait que me donner envie d'aller voir ce film, je ne pouvais pas être déçue et pourtant la critique ne l'encensait pas, j'ai même lu des commentaires débiles sur ce film, forcément, ça ne plait pas à la grande majorité, trop marginal, trop à part, trop beau, pas assez tape-à-l'oeil.... Ce n'est pas l'histoire vraiment mais l'athmosphère, l'impressionisme qui se dégage de ce film, les personnages très colorés, les décors, les lieux qui sont chouettes, charmants, attendrissants, tout pleins de nostalgie, sur des chansons de Joséphine Baker... La file d'attente à l'entrée du cinéma hier soir était monstrueuse mais ce n'était pas pour ce film qu'on attendait, plutôt pour Taxi 4, j'aime bien la série des "Taxi" mais bon, on ne peut pas comparer... On s'est retrouvé dans une petite salle à moitié pleine mais à la fin, je n'étais pas la seule à pleurer à la sortie, il y a encore des films, des histoires aujourd'hui qui peuvent nous toucher, toucher notre âme sensible, nous faire rêver et nous donner envie de trouver la vie tellement belle et c'est tant mieux ! L'ère du super commercial qui doit faire des milliards d'entrées n'a pas encore détruit tout le reste ! En tout cas, si les livres d'Eric-Emmanuel Schmitt sont comme son film, ça donne envie de les lire !.......

Posté par becreative à 10:40 - Coups de coeur - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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